Chaque année, de nombreuses personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Actuellement, il n’existe pas de médicaments pour traiter cette maladie. Cependant, il existe des activités qui peuvent être appliquées pour prévenir la démence. Mais si des symptômes apparaissent, des traitements permettent d’y remédier.

Quelles sont les préventions de la maladie d’Alzheimer ?

Il existe quelques mesures à prendre pour réduire le risque de la maladie d’Alzheimer. Le cerveau a besoin d’exercice pour demeurer en forme. Un exercice intellectuel favorise la croissance de la réserve cognitive. Citons par exemple la lecture, les jeux de mémoire, l’apprentissage d’une langue ou d’un instrument musical, etc. Cette activité d’entrainement mental permet de retarder la démence et améliorer la mémoire. Plusieurs études et essais cliniques ont montré que l’activité physique semble avoir un effet bénéfique sur la prévention de la maladie. L’exercice physique maintient les performances cognitives et donne un effet protecteur. Diverses études ont aussi montré qu’avec une alimentation saine, le taux de risque de souffrir de la maladie Alzheimer peut diminuer. Certains aliments riches en antioxydant devraient être privilégiés tout comme ceux riches en vitamine B6, en vitamine B12 et en acide folique. Les vitamines renforcent le bon fonctionnement du cerveau. Un régime méditerranéen peut aussi contribuer à la prévention de la maladie. En plus, la restriction calorique affaiblit le risque de la maladie et augmente la résistance des neurones à la maladie. Une bonne nutrition peut maintenir un poids sain et peut prévenir la maladie d’Alzheimer. Si des informations vous tentent, vous pouvez visiter le site de référence de la maladie d’Alzheimer.

Quand doit-on se faire traiter la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer se développe progressivement. La plupart des symptômes se voient tardivement. Elles ne sont pas spécifiques à cette maladie. Mais les plus courants se rapportent surtout à des signes neurologiques. Souvent, on mélange la perte de mémoire comme le signe de la maladie. Les gens se trompent en pensant qu’une perte de mémoire n’est qu’une Alzheimer en définition. Mais les personnes atteintes par l’Alzheimer présentent de nombreux autres signes. Citons par exemple une difficulté de communiquer avec son entourage. Que ce soit par des difficultés du langage ou de la reconnaissance des entourages. Peu à peu, ils perdent aussi le sens de l’orientation qui les handicape leur autonomie. Une autonomie déjà entamée par les difficultés d’accomplir des tâches simples du quotidien. Parfois, leur jugement est altéré et leur personnalité changée. Certains perdent l’envie de se mêler à la société qui pourrait entraîner à la dépression. Mis à part cela, leur sommeil et leur façon de s’alimenter vont lentement dégénérer. Une personne atteinte d’Alzheimer présente peu à peu un symptôme à des chronologies différentes et incite ainsi à des soins spécifiques. Quand tous les signes cités ci-dessus apparaissent, on doit se faire traiter.

Comment faire face à la maladie ?

À ce jour, il n’existe aucun traitement curatif pour stopper l’évolution de la maladie Alzheimer. Elle ne se guérit pas. Toutefois, de nombreuses recherches du médicament portent de l’espoir. De plus, il existe des traitements médicamenteux et non médicamenteux pour freiner le développement des troubles cognitifs. Pour l’instant, deux familles de médicaments peuvent agir pour ralentir l’évolution de la maladie. Les anticholinestérases agissent sur l’acétylcholine. Cette substance retarde la destruction de l’acétylcholine qui est détruite au cours de la maladie Alzheimer. Les antiglutamates sont l’une des substances qui visent à bloquer les récepteurs du glutamate. Avec l’usage de ce type des médicaments, les états des patients s’améliorent. Enfin, les thérapies non médicamenteuses permettent aussi de modérer l’amplification de la maladie. L’application de la rééducation orthophonique, la kinésithérapie et la stimulation cognitive donnent des effets positifs sur les comportements des malades. Tous les traitements demandent l’avis des spécialistes.