Une IVG peut se faire jusqu’à 12 semaines de grossesse, soit 14 semaines après le premier jour des fins de règles. Cependant, il ne s’agit pas du seul critère pour pratiquer une interruption volontaire de grossesse. Cette démarche nécessite de passer par plusieurs étapes à ne pas négliger.

IVG : la première consultation

Après que la grossesse soit confirmée et que si cette dernière n’est pas désirée, il faut consulter un médecin généraliste. Il fournira des conseils avisés à la patiente qui se trouve dans cette situation spécifique. La patiente devra alors passer un examen gynécologique, une échographie et une prise de sang. Ce bilan médical est idéal pour définir l’éventuelle existence de contre-indications à certains types d’IVG ainsi que pour définir la date du début de la grossesse. C’est aussi l’occasion pour la patiente de s’informer sur les différents procédés d’avortement. Cette consultation déterminera également les questions principales : ou faire un avortement et comment avorter sans prendre de risque.

Dans la limite des contre-indications au niveau médical, la patiente elle-même choisira la technique qui lui parle le plus. À titre informatif, il existe deux méthodes d’IVG : chirurgicale et médicamenteuse. Pour la première option, un rendez-vous avec un anesthésiste est de mise. De ce fait, cliquez ici pour en savoir plus. Il est à noter que celles qui ont recours à une IVG à Toulouse doivent rédiger et signer un consentement avant l’intervention.

L’IVG pour les mineures

Concernant l’IVG pour les mineures, celles-ci peuvent présenter ou non une autorisation parentale. Cette étape est facultative. Toutefois, il est recommandé que la patiente mineure soit accompagnée par une personne majeure au moment de l’intervention. Certains centres de planification sont plus sévères et d’autres le sont moins. Les plus exigeants demandent à ce qu’un adulte soit présent à tous les stades de l’IVG et qu’il soit muni de sa carte d’identité.

Pour une IVG rapide à Toulouse, un entretien d’écoute et d’information est proposé obligatoirement aux mineures. Toute femme peut tout de même en profiter quel que soit son âge. Cet entretien est mené par une conseillère conjugale. Elle fournit un soutien psychologique à la femme et calme ses doutes et angoisses ainsi que ses peurs. La conseillère essaie de répondre à toutes les questions qui lui pèsent.  

IVG : les méthodes

L’on distingue l’IVG par aspiration ou l’IVG chirurgicale et l’IVG médicamenteuse. L’ivg chirurgicale consiste en l’aspiration du fœtus. Elle se tient dans un établissement de santé (une clinique ou un hôpital qui est autorisé à réaliser l’avortement). Elle dure environ 5 à 10 minutes et se déroule sous anesthésie générale ou locale. Dans le second cas, l’hospitalisation dure quatre à six heures tandis que dans le premier cas, celle-ci ne dure que trois heures à peu près. Certaines contre-indications peuvent apparaître, notamment concernant l’anesthésie. 

L’IVG chirurgicale est obligatoire après la 9ème semaine d’aménorrhée. Celles qui ne veulent ressentir aucune douleur préfèrent l’IVG sous anesthésie générale. En effet, des douleurs et des contractions peuvent survenir pendant quelques minutes après une IVG chirurgicale. Si la patiente s’engage pour une IVG sous anesthésie générale, elle doit se faire accompagner à la sortie de l’hôpital.

L’IVG médicamenteuse se pratique par une sage-femme ou par un médecin au sein d’un établissement de santé. Cette méthode est parfaite pour celles qui ne supportent la vue du sang. L’IVG médicamenteuse consiste à prendre deux cachets de médicaments à 36 ou 48 heures d’intervalle. Le premier est le RU 486 ou (comprimé de mifépristone) qui est une antihormone stoppant la grossesse. Le second est un comprimé qui contient des prostaglandines (misoprostol). Ce dernier va entraîner des contractions et l’expulsion du fœtus.

Ce type de procédé se fait sans anesthésie et ne requiert pas d’hospitalisation. Il est conseillé jusqu’à la 7ème semaine d’aménorrhée, soit à la fin de la 5ème semaine de grossesse. Pour ce qui est des contre-indications, l’IVG médicamenteuse ne peut pas être prescrite aux femmes qui souffrent d’asthme dans une forme grave ou qui sont sujettes à des soucis cardiaques.